Même si parfois tout est different ... Je t'aiime tellement
J'peux m'passer de ta présence.. et me dire que tu es loin de moi parfois

Te dire que je t'aiime tu le sais dejà tellement ....
Et pourtant face a mon impuissance de mot, pour ce sentiment

Je t'aiiime tellement ...

# Posté le samedi 19 mai 2007 16:18

Famillia ...

Elle c'est .... Elle

Parce que quand on s'voit c'est à base de délire de délire.....
T'oublie pas le p'tit tour ;)
Et même si on s'voit peu, quesqu'j'aime passé du temps avec toi <3





-> T'es brune j'suis blonde
-> T'es conne j'suis conne
-> T'es belle j'suis belle [ Loll tu comprendras la discussion ... ;) ]
-> T'es une grosse miche j'suis une soumise
-> T'ecoute d'la musique j'ecoute la meme musique =D
-> T'es chiante j'suis chiante
-> Tu veux une nationalité J'veux la même
-> T'parle une langue j'parle la même
-> T'veux y retourner j'veux y retourner
-> Antho Toi , Kaelig moi ... [ c'etait pareil ]
-> T'façon on es les 2 portrait de famille ON A LA CLASSE =F
-> ....






A quelques exceptions on es la même ... J'te porte haut [ très haut ] dans mon coeur depuis toujours ... Ces moments a nous deux ils restent là ->




On partiras ensemble loin très loin....


Je t'aiiime si fort .....
Famillia ...

# Posté le mercredi 16 mai 2007 13:05

Atteindre les plus beaux sourires. Etreindre l'innaccessible. Toucher l'intouchable. Vivre ?

C'est pas qu'il y a plus d'espoir. C'est pas que tout est toujours tout noir. C'est juste que le soir, accompagnée d'une mélodie au piano, les larmes viennent plus facilement.


C'est pas que je suis malheureuse, c'est pas que le bonheur n'a jamais existé. C'est juste que j'aimerais accrocher des sourires sur chaque parcelle de visage, sur chaque mur, sous chaque feuille. Et redessiner le monde, la bouche ouverte, les dents dépassant de ses lèvres. Me prouver que tout le monde pourrait être heureux. Qu'il suffit d'y croire.
Et qu'on y croit.


C'est pas que je suis fatiguée, c'est pas que j'en ai marre. C'est juste que parfois, il vaut mieux fermer les yeux. Et oublier tout ce qui ne compte pas dans une vie. Ou si peu. S'omettre de penser à ces faux contes de fées. Se désillusionner. Et reconstruire pas à pas des histoires qui en vallent la peine. Des bouts de papiers semés, et des milliers de rêves à notre taille.


C'est pas que j'aime me plaindre, c'est pas que je fais la manche pour de la pitié. C'est juste que les mots sont devenus mon issue de secours. Que quelques fois j'ai envie de tout balancer par dessus bord. Me jeter moi-même à la mer. Je ne vous avais pas demandé de bouée de sauvetage. Je m'en serais tirée. Je me serais tirée sur une plage abandonnée.


C'est pas que j'aime la solitude, c'est pas que je suis dépourvue de coeur. C'est juste que le silence est d'or. Qu'il y a des choses que vous ne sauriez pas comprendre. Des choses souterraines. Des choses cachées. Enfouies. Abimées. Des pages aux coins cornés, à l'écriture souillée de mes pâtés amers, qui, soit-disant, sortent de mes yeux. Des boites à souvenirs que l'on n'a même plus la force d'entrouvrire. Des farandoles d'illusions trop lourdes et trop belles à la fois. Et que je préfère taire leur inutilité.


C'est pas que le soleil n'est pas beau, c'est pas que je n'aime pas les couleurs. C'est juste que dans le noir, on peut discerner l'irréel. L'inimaginable, l'inaccessible. C'est que parfois l'arc-en-ciel, entre la pluie et le soleil, on peut se l'inventer. Et que la nuit me tend bien trop gentiment les bras et les oreilles pour que je refuse de m'y glisser.


C'est pas que je vous déteste, non, et c'est pas non plus que je déteste la vie. C'est juste que les sentiments c'est dur à exprimer. C'est juste que les émotions je n'ose pas les partager. Surtout quand elles sont fortes. Surtout quand elles font deux ou trois têtes de plus que moi. Que j'me noie dedans. Même si c'est du bonheur, même si c'est de l'amour, même si c'est magique. C'est juste que, pauvre égoïste, j'ai peur qu'on me fasse un croche-patte, que je trébuche tête la première sur l'une des cases noires et blanches de cet échéquier. C'est juste que je crains d'être trop sure de moi. Et de faire du mal. Encore. C'est juste qu'on m'a trop blessée pour avoir donné l'impression de ne rien ressentir. Mais que j'ai encore les marques, là, en minuscules, en haut à droite. Et que ça ne s'en ira surement jamais. Et que j'me dégoute d'être comme ça. D'être, tout court. C'est juste qu'il y a trop de choses qu'on aurait pu changer depuis longtemps, trop de choses qui restent inachevées. Et qu'on se ment.







Etre moi ???
Atteindre les plus beaux sourires. Etreindre l'innaccessible. Toucher l'intouchable. Vivre ?

# Posté le dimanche 13 mai 2007 13:42

Pourquoi les étoiles sont-elles là-haut suspendues. Pourquoi le ciel est-il si haut.

Pourquoi les étoiles sont-elles là-haut suspendues. Pourquoi le ciel est-il si haut.
Amertume associable. On m'appelle solitude. Prise à mon propre piège, je vis au grès de mes erreurs. Je regrette, je m'en mords les doigts et les lèvres à coups de mots tappés à vif. Accoups de rêves. Mais je n'y peux rien. Et je ne peux rien changer. Et je ne pourrai jamais rien changer ? Inutilité. Incapacité. Des toujours à jamais. A ne savoir manier les mots que lorsqu'ils sont calculés et me perdre dans leur entrelacs quand je m'y abandonne. Abandonner. Laisse tomber, Elo. Obéir. Et laisser tomber le sac à dos trop lourd, rempli de vide, et laisser tomber les paquets fragiles d'entre mes mains, et laisser tomber les espoirs. Me jeter à l'eau. Tiens, elle est froide. A rire de tout, de rien, et surtout de n'importe quoi. Et laisser aux autres le choix de me voir comme ils le veulent. Qu'ils parlent, qu'ils rient, qu'ils se moquent et qu'ils chantent. Surtout, qu'ils ne se privent pas. C'est bon, le bonheur. A répondre par le lancer maladroit d'un couteau, un regard couleur acier entrouvert de plaies, parce que je ne sais pas pleurer. Et parce qu'on ne m'a pas laissé le temps d'apprendre. Apprendre à oublier, et apprendre à me taire. Apprendre toutes ces choses compliquées qui font que l'on devient quelque chose. Moi je serai toujours un rien. Un grain de sable, de poussière, un bout de verre roulé par la mer. Semblable à tous les autres. Paraît qu'on est tous différent. Alors, moi, je suis pire. A m'enfermer dans ma chambre puisqu'elle est la seule à me tendre les bras, puisqu'elle me chuchote doucement « Allez, viens ! » et que ça m'envoûte, ça m'attire. Me tirer dans un autre monde. Me noyer dans la mélodie sourde d'une harpe. Rire, pleurer, peut-être les deux, sans raison. Sans envie, sans remords. Et mêler un arc-en-ciel à cette confusion. M'échapper. Compter mes rêves un à un, et les épeler du bout des lèvres pour voir si rien n'aurait changé d'hier à aujourd'hui. Et demain ? Et demain, on s'en fout. Demain n'existe pas. Ou du moins, pas encore. Alors on l'oublie du mieux qu'on peut l'espace d'une autre défaite, on le tord, on le sème, on le plie en deux, en quatre, on l'met dans la poche de notre salopette. Le temps d'un accord, d'un silence, d'une noire, d'une croche, et puis d'une blanche. Rythme irrégulier mais tant pis. Et c'est reparti, le même refrain qu’un fantôme chuchote, la même voix transparente, les mêmes fausses-notes. La musique est lourde, les silences me piétinent. J'ai jamais eu de place. Mais c'est peut-être mieux. Au moins, je n'ai gâché que ce qui était à ma portée. Et si j'ai la tête en bas, les pieds en l'air. Et si je me balance à l'envers. Ne m'en voulez pas. Ce n'est pas moi qui ai choisi. Ce n'est pas moi qui ai voulu. Je suis trapéziste sur une balançoire de verre. Trapéziste de rue, apprentie anonyme, vous êtes professionnels. Où est l'égalité. Qu'a-t-on fait du bonheur. Du néant agréable dans lequel on osait se perdre, cherchant l'autre tâtons, dans l'échos de nos rires aux éclats.


Eclats de rire. J'croyais que le bonheur ne se brisait pas

# Posté le samedi 12 mai 2007 07:25

Vivre avec trop d'espoir, c'est la chute libre. Libre. C'est pas toujours bien, la liberté .

Vivre avec trop d'espoir, c'est la chute libre. Libre. C'est pas toujours bien, la liberté .



Des fois j'aimerais me dire que l'avenir n'est pas si loin. Utopie d'un futur proche. Plus j'avance, plus il s'éloigne. Innaccessible. Mes rêves meurent quand le silence se brise. Tu n'es pas là. Il n'y a rien à comprendre. Juste à s'y faire. Désolée. Apprenez-moi. Apprenez-moi à oublier l'inoubliable. On m'a menti toute ma vie. Ma franchise a persécuté trop de coeurs, comme un contre-poids. Franchise ? Menteuse. Je n'ai su franchir aucune barrière. Narrez-moi la vie. Expliquez-moi la mort. L'amour. Si semblables parfois. Soulignez-moi les mots importants et mettez-moi de la couleur. Y a des Stabilos multicolores en vente dans n'importe quel hypermarché. Je voudrais pas crever. Jamais n'existe pas. On devrait accepter, mais on n'accepte pas. Je voudrais gober les mensonges et les Flamby. Avec cette même insouciance si belle qu'on l'aimerait toujours plus fort. On m'a mise en face-à-face avec trop de choses. Trop d'anges. Mon visage est trop dur pour être joli et mon coeur a trop été piétiné. Paillasson. Essuyez vos pieds ici. Alors, comme une revanche, j'aime doublement. Double. Ment. Pourquoi a-t-on mêlé la douleur à tout ça ? Elle n'y était pour rien.




On pourra toujours se relever même si c'est pour se casser la gueule quelques secondes après.

# Posté le vendredi 11 mai 2007 15:21